Importance de Davenescourt au Moyen Age
- 12 mai
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Dernière mise à jour : 11 juin

DAVENESCOURT, son histoire
par Edmond Jumel
15 x 21 cm - 150 pages
Davenescourt a beaucoup perdu de son importance. Autrefois, c’était une ville fermée par une triple enceinte de murailles fossés et remparts, défendue par un château-fort, qui passait pour imprenable. Ce qui lui avait valu cette réputation, c’était sa position exceptionnelle sur une colline dominant la vallée de I’Avre, ses épaisses murailles et ses tours gardées par une sentinelle vigilante. Aussitôt, nous disent les chroniques du temps, que, l’ennemi paraissait à l’horizon, la sentinelle sonnait la trompette d’alarme. Le tocsin y répondait et en un clin d’œil, tous les habitants mis en éveil allaient se cacher les uns dans les souterrains avec leurs bestiaux, les autres dans les tours ou sur les murailles, prêts à défendre chèrement leur vie à l’ennemi.
Lorsqu’après les luttes de la Ligue ce château fut démoli, le roi qui craignait toujours que les ennemis de la France ne vinssent à s’emparer de ce poste avantageux, faisait publier chaque année à Paris, la défense de jamais reconstruire le château de Davenescourt.
On pénétrait alors dans la ville par trois portes. La porte d’Amiens ou de Ballancourt, située à l'extrémité de la rue qui porte ce nom. Il s’y trouvait un peu sur le côté, une statue de Godde Despréaux avec cette inscription commémorative : Godde Despréaux a donné tous les marais à la ville de Davenescourt. Cette porte fut démolie en 1782.
La seconde était celle d’Hangest ou de Sainte-Marguerite ainsi appelée, sans doute, parce qu’on y avait placé la statue de cette sainte. Elle était située non loin de la grille du château sur la route d’Hangest.
La troisième était celle de Montdidier située non loin du moulin, à l’extrémité de la rue.



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